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01 · Épreuves & Tests

Épreuve de réglementation taxi G(T) : programme, format et méthode (2026)

Épreuve G(T) de l'examen taxi : 12 QCM et 4 QRC en 30 minutes, coefficient 3. Programme (ADS, stationnement, tarification) et méthode des réponses courtes.

Équipe TestTaxiPréparation à l'examen de conducteur de taxi (filière taxi du T3P)Mis à jour le 13 juillet 20265 min de lecture1146 mots

Une épreuve nationale, propre à la filière taxi

L'examen taxi appartient au transport public particulier de personnes (T3P) : sept épreuves d'admissibilité organisées par les chambres de métiers et de l'artisanat (CMA), dont cinq forment un tronc commun partagé avec les filières voiture de transport avec chauffeur (VTC) et véhicules motorisés à deux ou trois roues (VMDTR), et deux restent propres au taxi. G(T), intitulée « Réglementation nationale de l'activité taxi » dans le règlement d'examen, est la plus juridique des sept.

Son périmètre la distingue de sa jumelle : là où l'épreuve F(T) interroge le territoire de votre département — c'est la seule épreuve de l'examen dont les sujets sont élaborés par chaque CMA départementale —, G(T) repose sur un sujet national, identique pour tous les candidats d'une session. Elle vérifie que vous maîtrisez le droit qui encadrera votre activité où que vous exerciez : autorisation de stationnement, stationnement, tarification, obligations du conducteur. Pour situer ces deux épreuves dans l'ensemble, consultez le programme complet des sept épreuves.

Format, durée, coefficient : les chiffres exacts

Caractéristique Épreuve G(T)
Intitulé officiel Réglementation nationale de l'activité taxi
Questions 12 QCM et 4 questions à réponses courtes (QRC)
Durée 30 minutes
Coefficient 3
Note éliminatoire inférieure à 6/20

Le coefficient 3 place G(T) au niveau le plus élevé de l'examen, à égalité avec la réglementation du T3P (épreuve A), la sécurité routière (épreuve C) et le territoire F(T). Sur les 17 points de coefficients que totalisent les sept épreuves, G(T) en apporte 3 : près d'un cinquième de votre moyenne d'admissibilité, qui doit atteindre 10/20. Une note inférieure à 6/20 y est éliminatoire, quelle que soit cette moyenne. Le règlement ne conserve par ailleurs aucune note d'une session à l'autre : en cas d'échec, vous vous réinscrivez à la totalité des épreuves. Source : règlement national d'examen T3P, CMA France, version décembre 2024.

L'autorisation de stationnement, colonne vertébrale du programme

L'autorisation de stationnement (ADS) est le premier bloc du programme, et le plus identitaire. Régie par les articles L3121-1 et suivants du Code des transports, elle constitue le « droit de place » du taxi : l'autorisation de stationner sur la voie publique de sa commune de rattachement dans l'attente de clientèle. C'est elle qui fonde la différence juridique entre le taxi et les autres filières du T3P.

La date charnière à connaître : le 1er octobre 2014. Depuis la loi de cette date, les nouvelles ADS sont gratuites, incessibles et délivrées via une liste d'attente en mairie. Trois caractéristiques à restituer avec précision, car chacune peut nourrir une question : gratuite (elle ne s'achète pas), incessible (elle ne se revend ni ne se transmet), attribuée par liste d'attente (la demande se dépose en mairie).

Ne confondez pas ce titre avec la carte professionnelle de conducteur de taxi, délivrée après la réussite à l'examen : la carte atteste la qualification du conducteur, l'ADS ouvre le droit de stationner en attente de clientèle. Le guide carte professionnelle et ADS détaille l'articulation des deux titres.

Stationnement, tarification, obligations : les autres blocs du programme

L'arrêté du 6 avril 2017 modifié, qui fixe les programmes et l'évaluation des épreuves, articule G(T) autour du droit national de l'activité : régime de l'ADS, stationnement, tarification, obligations du conducteur. Les trois derniers blocs se révisent avec la même discipline que le premier : partir des textes, jamais du bouche-à-oreille de station.

Le stationnement prolonge directement le régime de l'ADS : savoir où s'exerce le droit de place — la commune de rattachement — et ce qui le distingue de la simple circulation. La tarification et les obligations du conducteur relèvent du même corpus national : le Code des transports (livre I, titre II — articles L3121-1 et suivants pour le taxi) et ses textes d'application. Pour chaque règle révisée, retenez trois choses : ce qu'elle impose, à qui, et depuis quel texte. Les QCM de G(T) se gagnent sur cette précision : un candidat qui sait qu'une règle existe mais ignore son périmètre exact hésitera entre deux réponses plausibles.

Locataire, locataire-gérant, salarié : les modes d'exercice

Détenir sa propre ADS n'est pas la seule manière d'exercer, et G(T) attend que vous connaissiez les alternatives : la location, la location-gérance et le salariat (le « doublage »). Depuis la loi du 1er octobre 2014, les nouvelles ADS étant incessibles et attribuées par liste d'attente, ces modes d'exercice structurent l'accès au métier pour qui n'a pas encore d'autorisation.

À l'épreuve, ces statuts se prêtent aux questions de qualification : une situation décrite en deux lignes, plusieurs statuts proposés, un seul exact. Entraînez-vous à les distinguer par leurs traits structurants — qui détient l'autorisation, qui exploite, dans quel cadre contractuel — plutôt qu'à mémoriser des définitions isolées. Le vocabulaire compte autant que la règle : location, location-gérance et salariat désignent trois cadres distincts, et une question à réponse rédigée peut précisément vous demander de les différencier en quelques lignes.

Quatre QRC en 30 minutes : la méthode de la réponse courte structurée

Les questions à réponses courtes se rédigent en quelques lignes et départagent les candidats préparés. Une QRC de réglementation se construit en trois temps :

  1. La règle, énoncée avec ses termes exacts — « gratuite », « incessible », « liste d'attente » ne tolèrent pas l'à-peu-près.
  2. L'ancrage, c'est-à-dire le texte ou la date qui fonde la règle : la loi du 1er octobre 2014, le Code des transports.
  3. L'application, si la question pose une situation : une phrase qui relie la règle au cas.

Côté chronomètre : 30 minutes pour 16 questions. En comptant une minute par QCM, il reste environ dix-huit minutes pour les quatre QRC — un peu plus de quatre minutes chacune, relecture comprise. Ce rythme se travaille en amont, sur les banques de QCM et de QRC du site.

Préparer G(T) : entraînement ciblé, puis examen blanc complet

Une progression sobre suffit : réviser bloc par bloc (ADS, stationnement, tarification, obligations, modes d'exercice) en fixant pour chaque règle son texte et sa date, puis terminer par l'examen blanc en sept épreuves, qui replace G(T) dans les conditions d'une session complète.

Un cas particulier mérite mention : la passerelle de mobilité professionnelle. Si vous êtes déjà admissible complet d'une autre filière du T3P (VTC ou VMDTR), vous êtes dispensé du tronc commun pendant trois ans — devenir taxi ne demande plus que deux épreuves, F(T) et G(T). La préparation de cette passerelle est couverte par test-vtc.fr, du même éditeur que ce site.

Gardez enfin l'horizon en tête : l'admissibilité, dont G(T) est l'un des piliers à coefficient 3, ouvre sur l'épreuve pratique, et c'est la réussite des deux qui déclenche la délivrance de la carte professionnelle de conducteur de taxi.

Sources

Page epreuve-reglementation-taxi-gt — contenu éditorial vérifié. Pour signaler une information obsolète, contactez l'équipe via la page contact.